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Qui suis-je ?

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Je suis accompagnante spirituelle, praticienne en mémoires akashiques, enseignante de mouvements énergétiques — et depuis toujours, chercheuse de sens.

Ma mission de vie ?

T'accompagner à te reconnecter à ta lumière intérieure, à te réconcilier avec toi-même, et à développer cet amour profond pour toi qui change tout.

Je m'appelle Gwénaëlle May

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Mon Parcours

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L'enfant qui cherchait quelque chose

Depuis toute petite, j'ai eu la sensation qu'il y avait quelque chose à trouver. Je ne savais pas quoi. Mais quelque chose me manquait — ou plutôt, quelque chose appelait. Quelque chose de plus grand, de plus vrai.
 

J'ai grandi dans un milieu rationnel, cartésien. Mes parents faisaient entièrement confiance à la médecine. Le spirituel, l'énergie, les phénomènes subtils — je n'en avais jamais entendu parler. Et pourtant, j'allais à l'église. Pas parce qu'on m'y obligeait — parce que quelque chose là-bas m'appelait. Le message du Christ m'émouvait profondément. Aimer. Se donner. Plus tard, à l'âge adulte, je pleurais même à chaque fois qu'on chantait le Je vous salue Marie — à tel point que ça me gênait presque d'y aller. Je ne comprenais pas pourquoi.
 

J'étais une jeune fille hyper timide, hyper effacée. Aucune confiance en moi. Sage, discrète. L'enfant parfaite, comme disait ma mère — celle qui ne fait pas de vague. Je me suis beaucoup réfugiée dans les livres. Des romans historiques surtout — le Moyen-Âge, l'Egypte Antique et la Reine Hatchepsout. Et j'ai fait 11 ans de danse.
 

À 20 ans, j'ai rencontré mon mari, fait mes études, et je suis rentrée dans ce que je croyais être la vie adulte normale : se marier, avoir des enfants, travailler. J'ai mis cette quête de côté. Sans vraiment m'en rendre compte.

La première porte — le Qi Gong

Après la naissance de Baptiste, mon troisième enfant, j'avais besoin de retrouver quelque chose pour moi. Ma sœur m'a parlé du Taichi Chuan. Et un jour, Jean-Pierre Pernault présente au journal de 13h les journées nationales du Qi Gong — et je vois, dans mon propre village, qu'il y a des cours. Je me dis : à la rentrée, j'y vais.

Je venais faire un sport doux. Je n'avais aucun a priori — simplement parce que je ne savais rien. Ni énergie, ni philosophie chinoise, ni rien. Pour moi, c'était une activité physique agréable.

Et je suis tombée dans la potion magique. Comme Obélix. Complètement, immédiatement. Dès les premiers cours avec Jacky — formé par le Dr Liu Dong — j'ai découvert tout un univers. La médecine chinoise, l'énergie, la façon de voir la vie et la maladie. Tout ça résonnait en moi comme si je l'avais toujours su, sans jamais l'avoir rencontré. Comme si quelqu'un avait enfin mis des mots et des gestes sur quelque chose que je sentais depuis toujours.

Je retrouvais aussi les sensations de la danse — ce lien au corps, ce plaisir du mouvement, cette sensation d'être pleinement vivante dans chaque geste. Le premier changement que j'ai perçu ? Une confiance en moi qui commençait à naître. Doucement, par les postures, par le corps.

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La passation — un moment dont je n'ai pas mesuré la portée

Jacky est tombé malade. Il a continué à enseigner aussi longtemps qu'il a pu, et peu à peu, il m'a demandé de co-animer les séances. Je n'avais pas encore de formation officielle — je transmettais ce que j'avais reçu, avec tout l'amour que j'avais pour ces pratiques.


L'été avant son décès, lors d'un stage avec le Dr Liu Dong, il y a eu un moment que je n'oublierai jamais. On nous a proposé une démonstration de Taichi Chuan. Sylvie est venue me voir — elle était trop fatiguée ce jour-là — et m'a demandé si je voulais faire la démonstration avec Jacky.


Ce qui s'est passé pendant cette démonstration, je n'arrive pas vraiment à le mettre en mots. J'étais ailleurs. Dans une sorte de danse énergétique avec lui. Je savais qu'il y avait du monde autour de nous — et en même temps, je n'étais plus vraiment là. Les gens, après, ont dit qu'ils avaient ressenti quelque chose. Et Jacky m'a appelée Xiǎoxióng — Petite Ours, ou Maman Ours pour le Qi Gong. Une reconnaissance. Une sorte de passation. Que je n'ai pas vraiment comprise sur le moment.
 

Et quelques semaines plus tard, il m'a remis la statuette que le Dr Liu Dong lui avait offerte le jour de son diplôme : la statuette du bonhomme d'acupuncture. Il me l'a posée devant moi, devant tout le groupe, avec ses livres. Il m'a dit : ça, c'est pour toi. Et, c'est ce que mon maître m'a offert le jour de mon diplôme. Sans grands discours. On n'avait pas besoin de plus de mots.


C'est après, en discutant avec mon amie, que j'ai réalisé : il venait de me donner ce que son maître lui avait donné. Ce n'était pas anodin. C'était une transmission. 

La maladie — mon corps comme guide le plus fidèle

À partir de 2011-2012, ma santé a commencé à se dégrader. Imperceptiblement au début. Mes règles sont devenues de plus en plus hémorragiques. L'anémie s'installait progressivement. Et moi, j'enseignais le Qi Gong, j'enseignais comment entretenir son énergie vitale, sa santé — et je portais ça seule, sans en parler.


J'avais cette croyance profondément ancrée : l'enseignant doit être parfait et tout maîtriser. Comment enseigner la bonne santé quand soi-même on se délite en silence ? Je me sentais en porte-à-faux. Alors j'ai tu. Au début.
Et puis, peu à peu, quelque chose a changé dans ma façon de voir. J'ai compris que l'enseignant n'est pas celui qui a tout résolu — c'est celui qui avance sur son chemin et partage avec humilité ce qu'il a appris et compris. J'ai commencé à en parler. À me montrer telle que j'étais, avec mes fragilités. Et quelque chose s'est allégé.


Jusqu'aux urgences. Jusqu'à l'hystérectomie, avec ses complications. Jusqu'au diagnostic de sclérose en plaques, en 2023.
 

Aujourd'hui, je vois ces épreuves de santé autrement. Non pas comme des trahisons de mon corps, mais comme des messages précis, adressés directement par mon âme.


Mes problèmes de thyroïde m'ont appris à prendre soin de ma voix — dans tous les sens du terme. À me positionner. À me faire entendre. Et la sclérose — dont le nom même signifie l'absence de mouvement — m'a rappelé que le mouvement est au cœur de mon essence. Mon corps me signalait que je m'étais éloignée de qui je suis vraiment.

 

Mon corps n'était pas mon ennemi. Il m'envoyait des messages d'amour — les plus puissants qui soient. Des messages que mon âme avait choisi de m'envoyer, parce qu'ils m'amèneraient exactement là où je devais aller.

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Les archives akashiques

Ce diagnostic a aussi été une invitation. Comme si quelque chose me disait : maintenant, va plus loin encore. C'est à ce moment-là que j'ai rencontré les Mémoires Akashiques. Je me suis formée avec Anne Devillebichot, et j'ai appris à ouvrir les archives de mon âme — et celles des autres. À me connecter aux guides de lumière. À recevoir, à canaliser — non plus avec le mental, mais depuis un endroit beaucoup plus profond.

Le Qi Gong m'avait appris à habiter mon corps et à circuler dans l'énergie. Les archives akashiques m'ont ouvert à l'âme — la mienne, et celle des autres. Les deux se sont rejoints naturellement. Et c'est de cette rencontre qu'est née ce que je te propose aujourd'hui.

Ce que j'ai compris — et ce que je vis aujourd'hui

Traverser tout ça m'a amenée à chercher plus profond. Pas seulement dans le Qi Gong et la philosophie chinoise mais également dans les mémoires akashiques, les soins alchimiques, la connexion aux guides de lumière. À travailler sur moi sur tous mes plans à la fois.
Et ce que j'ai découvert — lentement, par couches, avec beaucoup de douceur — c'est que la clé de tout n'était pas dehors. Elle était en moi. C'est l'amour de soi.


Pas l'amour de soi comme concept de développement personnel. Vraiment — dans la douceur envers soi-même, dans le respect de ses besoins, dans le soin apporté à son corps même dans ses fragilités. J'ai appris à aimer non seulement mes forces, mais aussi mes cicatrices. Mes moments de baisse d'énergie. Mon corps abîmé et beau à la fois. À me réconcilier avec tout ce que j'avais traversé.


Et quelque chose s'est ouvert. Une joie — profonde, stable, présente même dans les moments difficiles. Une joie qui vient du fait d'être alignée avec qui je suis vraiment.
 

Je ne vous promets pas que vos difficultés disparaîtront. Moi, la sclérose en plaques est toujours là. Mais je peux vous dire ceci : je ne me suis jamais sentie aussi à ma place, aussi en joie, aussi en accord avec moi-même qu'aujourd'hui. Et paradoxalement, ce sont mes épreuves qui m'y ont conduite.

 

Pour rien au monde je ne reviendrais en arrière. Pour rien au monde je n'effacerais ce que j'ai traversé. Parce que chaque épreuve m'a amenée, couche par couche, vers plus d'amour pour moi-même. Et c'est le plus beau cadeau que la vie m'ait fait.

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Ma manière d'accompagner

Aujourd'hui, je n'accompagne plus avec mon mental. Je ne prépare pas mes séances en choisissant rationnellement ce que je vais transmettre.


Je me connecte. À mes archives akashiques, aux guides de lumière, à l'énergie de la personne ou du groupe que j'accompagne. Et je demande : de quoi avons-nous besoin là, maintenant ? Quels mouvements ? Quelle méditation ? Quel message ? Quel rituel ? Quel mantra ?
 

C'est la guidance qui décide. Moi, je suis le canal.
 

Cela signifie que chaque séance est unique — entièrement créée pour ce que tu traverses au moment où nous nous retrouvons. Et cela signifie aussi que mon travail ne s'arrête pas à la préparation des séances. Mon travail, c'est d'entretenir chaque jour ma connexion, ma clarté, mon propre chemin de transformation — pour pouvoir être le canal le plus propre possible pour toi.
 

Ce que je transmets, je le vis. Ce que je propose, je l'ai traversé. Ce que je t'offre est ancré dans un vécu profond, personnel, incarné.

Ce en quoi je crois


Je crois que nous avons toutes et tous en nous une lumière magnifique et souvent insoupçonnée.


Je crois que les épreuves — de santé, de vie, de rupture, de perte de sens — ne sont pas des accidents. Ce sont des invitations de notre âme à aller plus loin dans la connaissance de nous-mêmes.


Je crois que s'aimer soi n'est pas de l'égoïsme — c'est la source de toute transformation profonde.


Je crois que le corps est un allié, pas un ennemi. Qu'il parle — et qu'il mérite d'être écouté.


Je crois que la voix et le geste ensemble créent quelque chose que les mots seuls ne peuvent pas atteindre.


Je crois que l'on évolue toujours — quel que soit notre âge, notre point de départ, notre condition.

 

Je crois que la joie est notre état naturel. Et qu'elle est là, en nous, qui attend d'être retrouvée.

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Mes Formations

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Diplôme d'enseignante en Qi Gong Thérapeutique — École Ling Gui,
3 ans sous l'enseignement du Dr Liu Dong et de Maître Liu He — 2014

Certificat de Qualification Professionnelle — Animatrice en loisirs sportifs (Éducateur Sportif) — 2015

Certificat de Formation Professionnelle — Praticienne en Massage Bien-Être — 2017

Praticienne Reiki — 2ème degré (enseignements de Swamiji Omanand Bharti) — 2018

Mémoires Akashiques — niveaux Fondations et Expansions (Anne Devillebichot) — 2024

Formation Atlantide — Soins énergétiques Atlantes Ha' Lo Me' (Anne Devillebichot)
— 2024

Formation Sens, Perception & Renouveau (Laurie Giot) — 2025

Formation Alchimie Sacrée de l'Egypte Antique (Virginie Bobee) — 2026

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Si mon histoire te touche, si quelque chose ici résonne en toi — viens explorer comment je peux t'accompagner sur ton chemin.

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GWÉNAËLLE    MAY

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